Il INSULTAIT ses clients pour mieux ranker sur Google 🤯🤯
En 2010, Vitaly Borker vendait des lunettes de luxe à Brooklyn avec son site DecorMyEyes.
Et le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il avait MAUVAISE réputation auprès de ces clients, POURTANT Google le mettait en avant.
Il a expliqué ça méthode au journaliste du New York Times venu enquêter:
- Il menaçait les clients qui demandaient un remboursement
- leur envoyait des photos de leur maison prises sur Google Earth
- appelait leur employeur pour les accuser de trafic de drogue
- quelqu’un s’est même fait passer pour une cliente auprès de sa banque pour annuler sa contestation de paiement.
Bref un enfant de cœur le monsieur ! Les clients le détestaient, MAIS Google ADORAIT
Le principe SEO derrière est simple:
Un client furieux va se plaindre sur un forum, un site d’avis, un blog de consommateurs, et dans sa plainte il colle le nom du site et souvent un lien.
Or Google en 2010 voyait les liens comme des votes de popularité, sans lire l’intention de celui qui les posait. Plus il y avait de liens, plus le site paraissait populaire et digne de confiance. Le contexte autour ne comptait pas, seule la quantité était prise en compte
Aujourd’hui cette stratégie serait SUICIDAIRE !
En 2026, il y a une meilleure façon d’avoir des liens : les acheter sur Linkavista. BIEN plus simple et plus sûr que d’insulter vos clients.
Aujourd’hui c’est le dernier jour de l’offre : 10% de crédit offert sur tous les dépôts. Vous déposez 1 000 €, vous avez 1 100 € à dépenser.
Un catalogue de 90 000 sites, dont 45 000 français, toutes thématiques, avec les données GSC pour vérifier que le spot travaille vraiment avant de payer
l’IA ne compte pas des liens, elle lit des phrases. Le volume de mentions la rend consciente que vous existez, mais c’est ce qui est écrit AUTOUR de votre nom qui décide de la suite. Dans la représentation du modèle, votre marque finit associée aux mots qui la voisinent, et si ces mots sont arnaque, remboursement et fuyez, c’est ce paquet-là qui remonte.
Quant à Borker, ça s’est mal terminé.
Cinq jours après l’article du New York Times, Google lui met une pénalité manuelle.
Cinq jours plus tard, il est arrêté. En 2012, il prend 4 ans de prison, 3 ans de liberté surveillée et plus de 96 000 $ d’amendes et de restitution. Il a quand même recommencé deux fois en sortant (parce que pourquoi pas hein ??) , sous deux autres noms de sites. Total : 4 condamnations en 13 ans
Léo d’Astrak,


